Pour la première fois de son histoire, le Football Club de Sombernon-Gissey se qualifie pour le 2ème tour de l’épreuve reine du football français, la coupe de France !
Sassenay (D1) – Sombernon-Gissey (D2) : 1 – 5
Buts de Clément 2, Cyril, Ben Ali et Pierre
L’équipe : Baptiste Imbert, Clément Bouley, Cyril Mercuzot, Baptiste Bruley, Louis Jardeaux (Arnaud Garnier), Baptiste Dalançon, Pierre Margot, Jérémy Boixados (Jean-Sébastien Chuet), Ben Ali Guerba, Clément Dalançon, Pierre Heintz (Cyril Achard).
Face à Sassenay, une D1 de Saône et Loire, la troupe de Jérôme Charton n’avait pas les faveurs des bookmakers. Et bien ils ont déjoué tous les pronostics en l’emportant sur le score sans appel de 5 à 1. Il n’aura fallu que deux minutes pour que Clément, en chasseur comme il sait si bien le faire, n’ouvre la marque. Les bleus ont la mainmise sur le jeu et on assiste à une véritable attaque-défense. Les occasions s’enchaînent : Cyril, Ben Ali, Clément encore mais ça ne rentre pas. Se sera le score à la pause. Vu la physionomie de la première période, la confiance règne. Mais il faut mettre ce deuxième but pour se donner de la marge. A l’heure de jeu, Clément le fennec inscrit ce but tant attendu. Comme c’est souvent le cas en pareille circonstance, on reste dans l’euphorie et on se relâche. Et les locaux réduisent immédiatement le score sur un bel enchaînement de son avant centre. Les partenaires de captain Mercu se remettent à l’ouvrage mais ça gaspille tant que et plus ! Dans les cinq dernières minutes, l’attaque bleue va faire feu de tout bois. Une superbe passe en première intention de Jean-Sébastien trouve Cyril qui conclut du gauche. Puis Ben Ali inscrit son premier but sous ses nouvelles couleurs sur un service de Clément. Enfin Pierre devient le plus jeune buteur de l’histoire du FCSG en coupe de France (17 ans et 7 mois) dans les arrêts de jeu. « C’est le plus beau jour de ma vie » a t-il reconnu à l’issue de la rencontre.
Une première qualification qui laisse espérer une belle saison. Sachons néanmoins raison garder, les locaux étaient diminués en raison des contraintes sanitaires.

































































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