Davy MORET – 17ème sur le 27.5kms
Mon premier trail moyenne distance (27.5kms). La 1ère côte est à la fois très pentue et très longue (2km) ! Heureusement que la fraîcheur physique est là ! La première descente qui s’en suit est particulièrement difficile techniquement. Le dénivelé est très important et le sol instable et glissant…! Les glissades parmi les participants sont nombreuses (moi y compris).
Les côtes et les descentes s’enchaînent sans temps morts, les courses sur une surface plane sont rares…! La fatigue s’installe progressivement et il devient de plus en plus difficile de courir dans les côtes dont le dénivelé est toujours aussi important. Marcher pour récupérer un peu devient alors inévitable et c’est le moment propice pour entamer quelques discussions avec ses compagnons d’échappées.
La descente entre le 8ème et le 10ème km, peu technique, et avec un faible dénivelé, est assurément le moment le plus reposant de la course. L’occasion de lâcher les chevaux et de faire ses plus grosses pointes de vitesse !
Les ravitaillements aux 10ème, 16ème et 23ème km sont les bienvenus pour grignoter un peu et faire le plein en eau du camelback !
Quelques douleurs, notamment aux mollets et pendant les descentes, apparaissent dès le 15ème km.
A partir du 20ème km, les jambes commencent à être lourdes, alors qu’une grosse difficulté (le 6ème sommet) se présente à nous…
Dans la descente qui s’en suit entre le 22 et le 23ème km des crampes aux quadriceps m’obligent à m’arrêter. Je me ravitaille avec des gels énergétiques sucrés avant de repartir, presque sans douleurs.
Les deux dernières côtes entre le 24ème et le 27ème km, bien que moins longues que toutes les précédentes, sont particulièrement compliquées à gravir, la fatigue étant… On espère de plus en plus l’arrivée…! Je double à ce moment quelques coureurs qui n’ont plus d’essence dans le moteur, à quelques km seulement de l’arrivée.
Le dernier km, en descente uniquement, est agréable et me permet de franchir la ligne d’arrivée après 3h33 de course sans paraître autant fatigué que je l’étais quelques km seulement auparavant !
A l’évidence, en plus d’avoir été le plus long trail que j’ai couru, ce fut également le plus dur, le plus beau et le plus diversifié de part les paysages traversés et le parcours. Bravo aux organisateurs et aux bénévoles !
Je reviendrai probablement l’an prochain pour refaire la Veluze !
|


|
Laisser un commentaire