Patrick AMAS (Sombernon)
Je me rappelle de l’engouement populaire de ce match. Jouer devant plus de 1 000 personnes à ce niveau c’est exceptionnel, même si les ¾ du stade étaient supporters de l’ASOP. Le match en lui-même ne fût pas d’un grand niveau, les occasions rares. Les 2 équipes étaient proches l’une de l’autre. Comme on pouvait s’y attendre, le match a basculé sur un détail : une erreur de notre libéro, pourtant l’un de nos meilleurs joueurs, et l’avant centre adverse s’en est allé marquer le seul but du match !
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Manuel DE BRITO (Dijon ASOP)
Je suis arrivé très tôt au stade. Comme j’étais également secrétaire, il fallait remplir la feuille de match, préparer la billetterie et la feuille de recette. Les deux équipes jouaient également l’accession en promotion de District et étaient très proches au classement. Nous possédions je crois 2 points d’avance, mais nous avions l’avantage de recevoir pour le match retour au Stade d’Epirey. Toute la colonie Portugaise de Dijon » 3/4 des 1200 présents » était là pour soutenir son équipe voire même son Pays ! Le résultat nous a souri car la rencontre fut très équilibrée. J’ai marqué l’unique but de la finale, juste avant la mi-temps. J’ai vécu un des plus beaux jours de ma vie de footballeur. Je garde toutes ces images et souvenirs dans un coin de ma mémoire pour toujours.
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Paul LUCOTTE (Sombernon)
Nous avions fait le voyage en bus et mangé en route. L’entrée sur le terrain avec 3 arbitres officiels et plus de 1 000 spectateurs qui applaudissent… On sent bien que ce n’est pas un match comme les autres ! Nous faisons jeu égal mais je sens que nous aurons du mal à marquer. Leur défense est plus que rigoureuse. Leurs attaquants sont plus rapides que nos défenseurs. Sans doute par manque de concentration, je manque une passe pour mon latéral. Manuel De Brito intercepte et marque le seul but du match. Je venais de commettre l’erreur qui allait nous condamner ! L’ASOP se contentera ensuite de gérer son avantage. Ce parcours en coupe fut malgré tout une très belle aventure humaine entre joueurs et dirigeants.
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João Manuel PRADO (Dijon ASOP)
Le 1er mai 1979 restera un jour inoubliable. Jouer une finale de coupe de Côte-D’Or devant un si nombreux public (1200 spectateurs) c’était fantastique. Ce fût une journée mémorable aussi bien pour nous les joueurs que pour notre public…. un match qui restera dans nos mémoires et que l’on ne pourra jamais oublier.
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François BALLUET (Sombernon)
Cette année là nous avions été bien plus performants en quart et demie finale, 2 beaux matchs contre des équipes de niveaux supérieurs. Et nous avons perdu la finale seulement 1 à 0 par une petite erreur de défense.
Nous étions en plus d’une équipe de foot, une vraie bande de copains et des dirigeants très liés.
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Philippe MORET (Sombernon)
Ça n’a pas été mon meilleur match. Je me souviens celui qui me marquait me faisait peur on n’avait 20kg d’écart. Il m’avait dit d’entrée je te connais je te vois souvent en ville à Dijon et j’ai mis un moment avant d’y remettre les pieds… Pour résumer en fait c’était un match très engagé….et ce n’est pas le football dans lequel j’étais le plus à l’aise…. Il fallait pas trop compter sur moi pour aller au charbon.
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Lucio DOS SANTOS (Dijon ASOP)
Malgré les quatre décennies qui nous séparent, je me souviens très bien de cette mémorable finale. Dès coup de sifflet final, j’ai fondu en larmes. Nous ne voulions pas décevoir nos nombreux compatriotes présents dans le stade. Pour nous cette finale était l’aboutissement d’une saison couplée avec l’accession en promotion de district.
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Yves GAMET (Sombernon)
J’avais tout juste 18 ans à l’époque. J’étais stressé par l’enjeu et devant une foule énorme (+ de 1200 personnes) j’avais très peur. Nous jouions contre l’ASOP, et les spectateurs étaient presque uniquement des portugais et j’étais vraiment stressé. Début du match, je me retrouve au marquage d’un homme très costaud, premier contact, il me bouscule et je savais que je n’étais pas le patron à ce moment là. Nous avons ensuite perdu car ils étaient meilleurs que nous.
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François GUYOT (Sombernon)
Je faisais partie de cette super équipe de copains qui a perdu 1 à 0 à Selongey sur une petite bévue de notre libéro qui a perdu bêtement un ballon dans nos 18 mètres. 1200 spectateurs dans les tribunes, on avait jamais vu ça ! Alain Moret s’était marié ce mois là avec Véronique. On avait fini par accéder cette année là en promotion de ligue avec de supers dirigeants comme Bernard Bossong (président) et Marcel David (secrétaire).
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Fernando DUARTE (Dijon ASOP)
Quand je me remémore les images de cette finale, j’ai une sensation indescriptible, refaire marche arrière 41 ans après c’est magique. Cette finale restera gravée a jamais dans nos mémoires.
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